SNUipp FSU Maroc

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15 janvier 2016: Réunion avec le coordinateur de l'OSUI

Vendredi 15 janvier 2016, le SNUipp Maroc a rencontré M. Richaud, proviseur du groupe scolaire Louis Massignon à Casablanca et coordinateur du réseau OSUI au Maroc. Divers points soulevés par les collègues lors de nos visites ces dernières semaines dans les établissements OSUI (Casa, Rabat, Marrakech, El Jadida) ont été abordés.

Le coordinateur a bien précisé qu’il n’était pas le dirigeant de l’OSUI mais seulement le proviseur qui coordonne les actions et favorise le dialogue au niveau du réseau.

  1. 1.      Point administratif :
    1. Règlement intérieur :

Des collègues recrutés localement nous interrogent régulièrement sur leurs droits. Par ex, nombre de jours d'absence pour garder ses enfants malades, possibilité de participer aux réunions d’information syndicales... Existe-t-il un règlement intérieur (comme à l'AEFE) qui mentionne cela? Est-il commun à l'ensemble des écoles OSUI?

Un vademecum a été rédigé depuis janvier 2014 et il est régulièrement mis à jour. Il est mis à disposition des personnels dans chaque établissement. Nous avons demandé à en recevoir une copie.

  1. b.      Exercice du droit syndical

Après moult discussions avec la direction générale, les personnels détachés pourront participer aux réunions d’information syndicale (http://www.snuipp.fr/IMG/html/lettreSNUhdf7.html).

Pour les recrutés locaux, l’OSUI entretient volontiers le flou. Aucun texte de cadrage n’est actuellement en vigueur. On nous rétorque que ce qui existe en droit français ne peut être intégralement transféré sur des contrats de travail de droit marocain. Le SNUipp insiste pour que tous les personnels quel que soit leur statut puissent participer à ces réunions et recevoir l’information à laquelle ils ont le droit.

  1. c.       Rôle / Efficacité de la CCPL

A l’OSUI, la CCPL se réunit une fois par an pour discuter des conditions de travail des recrutés locaux. Les organisations syndicales ne participent pas à ces réunions ce que nous dénonçons depuis plusieurs années. Nous insistons pour que les représentants (un enseignant et un administratif par établissement) bénéficient de temps libéré pour préparer ces réunions.

La dernière phrase du compte-rendu de la CCPL de novembre dernier est étonnante pour un réseau d’établissements français. « Les syndicats français ne sont pas reconnus au Maroc mais personne n’empêche les personnels d’être syndiqués. » Elle montre la défiance de la MLF vis-à-vis des organisations représentatives. Le proviseur nous assure pourtant que le dialogue évolue. Nous serons vigilants pour que cela continue à être le cas.

 

Le SNUipp rappelle qu’il défend tous les personnels qu’ils soient en détachement ou en contrat local. Les cas individuels présentés ont permis de le rappeler et de donner des réponses aux collègues qui nous avaient sollicités.


 

  1. d.      Grilles de salaires

Les collègues s’étonnent de l’écart important entre les catégories 1 et 2. Le proviseur explique que cet écart est dû au diplôme (catégorie 1 : Bac + 5, catégorie 2 : bac + 3).

  1. 2.      Point pédagogique :
    1. Rôle de l’IEN dans le réseau OSUI :

L’IEN AEFE en résidence à Rabat a bien en charge l’inspection des personnels et la tutelle de l’animation pédagogique des équipes, même à l’OSUI. Un IEN honoraire travaille à mi-temps pour le réseau OSUI pour coordonner les projets spécifiques au primaire (classes trois langues par ex). Il n’est pas à même de visiter  / inspecter les collègues en poste.

  1. 3.      Recrutement des néo-titulaires  / ex recrutés locaux

On nous présente sans nous convaincre les arguments tentant de justifier l’absence de priorité de recrutement pour les collègues ex-recrutés locaux, lauréats du concours de PE, et qui souhaitent revenir en poste au Maroc après leur année de stage.

Le SNUipp Maroc estime, au contraire de l’OSUI, que ces collègues doivent être recrutés prioritairement lorsqu’un poste se libère, d’autant plus que dans plusieurs établissements, on encourage les collègues à se présenter aux concours de la fonction publique (en finançant les déplacements par exemple). Le proviseur nous informe que les enseignants recrutés à la place des lauréats qui partent en stage un an en France sont embauchés sur un contrat CDD d’un an. Cela permet aux lauréats de revenir au Maroc sur un poste en disponibilité si jamais un poste de détaché ne leur est pas attribué.

Si vous êtes dans ce cas, n’hésitez pas à nous contacter afin que nous défendions votre situation personnelle en commission paritaire de recrutement MLF (mercredi 2 mars).

 

 



23/01/2016
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