Snuipp MarocRecrutement 2007 à la Mission laïqueMission Laïque Française : Résultats de la commission du 28 mars Compte rendu de la commission Préambule (M. Bertrand Coq chef du service pédagogique de la MLF): Le recrutement à la MLF dure tout au long de l'année (le site reste ouvert pendant 4 mois). Les vœux peuvent être formulés jusqu'en février. Cette commission a pour but de présélectionner les candidats avant la seconde commission qui aura lieu au mois de juin. Quelques statistiques sur l'origine des candidatures : · 1902 dossiers ont été validés (sur environ 2800 demandes) soit une augmentation d'environ 600 par rapport à l'an dernier. La circulaire parue plus tôt, en même temps que celle du recrutement à AEFE pourrait expliquer cette inflation. Par ailleurs, le réseau de la MLF est en fort développement: 8 à 10% d'élèves en plus cette année. · 58% des candidats sont des femmes, 42 % sont des hommes · 36,6% des candidats sont célibataires, 63,4% sont des couples · 54% exercent dans le premier degré, 46% dans le second · Les candidats les plus nombreux ont entre 28 et 32 ans (échelons 4 à 7) · 79% des candidatures proviennent de France: Les candidatures les plus nombreuses proviennent : 1. de l'académie de Créteil 2. de l'académie de Versailles 3. de l'académie d'Aix-Marseille Les départements les plus représentés sont: 1. la Seine Saint Denis 2. les Bouches du Rhône 3. La Réunion Monsieur Coq fait remarquer que ces dernières statistiques sur la provenance géographiques des candidatures sont stables depuis 3 ans. · 21% des candidatures proviennent de l'étranger, les candidatures les plus nombreuses proviennent 1. des Etats Unis 2. du Maroc 3. de l'Espagne Sur cette dernière statistique, on peut s'interroger sur les raisons qui pourraient expliquer un turn- over des enseignants encore plus important aux Etats Unis que dans les réseaux bien établis du Maroc et de l'Espagne où les résidents sont nombreux. Il semblerait en effet que les conditions de travail et de salaire des collègues en détachement direct dans les établissements, avec lesquels la MLF n'a d'ailleurs qu'une vague convention de partenariat et parfois d'aide au recrutement, n'incitent pas les collègues à y prendre racine... Procédures de recrutement Pas de carte scolaire : Le SNUIPP et le SNES déplorent le manque de visibilité au niveau des vacances de postes, rappelant qu'à l'AEFE, il existe un Comité Technique Paritaire qui étudie de façon claire la carte scolaire pour la rentrée suivante. Ils regrettent qu'une instance de ce type (au moins pour les réseaux de l'OSUI et de la MLF) n'existe pas à la Mission Laïque Française. Résultat : la commission présélectionne des candidats sur des postes dont on n'est pas certain qu'ils seront libres à la rentrée, autrement dit « susceptibles d'être vacants ». Monsieur Coq répond que le recrutement à la MLF est perturbé par celui de l'AEFE (résidents) car le vivier des candidats est le même. Il précise également que la commission de recrutement ne peut avoir lieu plus tard en raison des délais pour les demandes de détachements (il y a 376 détachements accordés par le MEN à la MLF). Il est proposé de procéder à l'étude de la carte scolaire à l'occasion de la réunion bilan de début d'année (dont la date serait retardée). Par ailleurs, pour la FSU, la procédure gagnerait peut être à être resserrée dans le temps pour permettre, là encore, davantage de clarté et donc de transparence. Transmission des documents préparatoires : Le SNUIPP souhaiterait recevoir avant la commission, des documents informatiques (et pas seulement sur papier) concernant le recrutement, notamment un récapitulatif de toutes les candidatures validées comprenant entre autres les barèmes et les vœux, ainsi que les « moulinettes » des postes en format PDF (récapitulatif des candidatures par postes classées par ordre de barème). Il serait également souhaitable que la MLF procède aux propositions de recrutement avant la commission. Celle-ci pourrait ainsi les examiner plus efficacement. Durée des contrats A la demande du MEN, la MLF va désormais passer à des contrats de 3 ans (au lieu d'un an) à compter de la rentrée 2008, pour les agents qui sont déjà en poste, et dès la rentrée prochaine pour tous les nouveaux recrutés. Les contrats restent cependant d'une durée d'un an pour les postes en école d'entreprise. Par ailleurs, le pré requis de 3 ans d'expérience en France en tant que titulaire sera désormais exigé pour le recrutement à la MLF, à l'instar de celui des résidents à l'AEFE, et ce, à compter de la rentrée 2008. Les conditions de dérogation à cette règle seront les même qu'à l'AEFE (rapprochement de conjoint ou contrat local nouvellement titularisé cherchant à revenir dans le pays). Priorités au recrutement : Monsieur Coq définit les différentes priorités au recrutement (sans pour autant les hiérarchiser précisément) : · Fermeture de poste · Titulaire non résident · Personnel en contrat local ayant été nouvellement titularisé et cherchant à réintégrer son pays d'exercice · Personnel ayant effectué un contrat d'un an en remplacement d'un collègue parti en formation après admission au concours · Personnel ayant effectué 3 ans sur un poste et n'ayant « pas trop cumulé d'années à l'étranger » et sollicitant une mutation dans un autre pays (priorité uniquement sur le premier vœu) Ce dernier point provoque un débat : en effet, la MLF donne une priorité quasi absolue sur le 1er vœu à ce type de personnel (et sur le 2ème ou 3ème si ce n'est pas possible sur le 1er !!!). Le SNUIPP estime que cette dernière priorité devrait se limiter aux personnels qui sollicitent une mutation interne dans le pays d'exercice. Un changement de pays est un nouveau recrutement, point ! Pas de priorité sauf mesure de carte scolaire (école qui ferme), comme c'est le cas à l'AEFE. En dehors de cela il n'y a pas de raison particulière pour que les candidatures de l'étranger soient prioritaires par rapport à celles qui proviennent de France. Quelques remarques : · Comme nous l'avons indiqué dans le compte rendu ci-dessus, il n'y a pas de carte scolaire bien établie. Bon nombre de postes restent donc « susceptibles d'être vacants». Les candidats présélectionnés, même en première position, n'ont donc pas la certitude d'être pour autant recrutés. · Les présélections ont été établies par ordre de barème. · Dans les écoles d'entreprises, les candidats présélectionnés seront soumis à un entretien avec le directeur de la société qui fera ensuite lui-même son choix. · Dans les autres réseaux, c'est le chef d'établissement qui a le dernier mot. Dont acte; · Les candidatures couples ont été examinées indépendamment des candidatures simples. Les priorités éventuelles à un couple ou à un célibataire seront accordées en fonction du contexte et des besoins. · Certaines candidatures n'ont pu être retenues en raison de l'impossibilité de scolariser les enfants à certains endroits. · « Dans le souci de ne pas menacer l'équilibre financier des établissements », selon la MLF, certaines candidatures ont été délibérément écartées pour cause… d'échelon trop élevé. Egalement des candidatures écartées (surtout en école d'entreprises) pour cause d'enfants trop nombreux… · Aux USA, il existe un problème de recrutement des couples, où le conjoint n'est pas autorisé à rester sur le territoire s'il ne travaille pas. C'est la raison pour laquelle les candidats proposés sur ces postes ont déjà été sollicités par la Mission Laïque et informés de ces particularités. Article ajouté le 2007-04-11 , consulté 50 fois CommentairesLiensVoir les articles de la catégorie " OSUI, Mission Laïque "Retour aux articles |